Qui sommes-nous ?
Le SNTRS-CGT, syndicat de la recherche publique
Le Syndicat National des Travailleur.se.s de la Recherche Scientifique (SNTRS-CGT) syndique les personnel.le.s administratif.ve.s, chercheur.se.s, ingénieur.e.s et technicien.ne.s, actif.ve.s et retraité.e.s, doctorant.e.s :
– du Centre national de la recherche scientifique (CNRS),
– de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm),
– de l’Institut National de Recherche en Informatique et Automatique (Inria),
– de l’Institut national d’études démographiques (Ined),
– de l’Institut de recherche pour le développement (IRD),
– de l’Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer (Ifremer),
– ainsi que les filiales de valorisation de ces organismes,
– de Groupements, de Fondations, d’Agences et d’Associations intervenant dans le champ de la Recherche publique, en lien avec les organismes précités.
Son siège social est à Villejuif, 7 rue Guy Môquet (campus CNRS).
Historique du syndicat
Le SNTRS-CGT syndicat des personnel.le.s Ingénieur.e.s, Technicien.ne.s et Administratif.ve.s (ITA) du CNRS à sa création en 1948 : il s’appelait alors Syndicat National des Personnel.le.s Technicien.ne.s et Administratif.ve.s (SNPTA) avant de devenir le Syndicat National des Travailleur.se.s de la Recherche Scientifique (SNTRS) en 1968. En 1969, les adhérent.e.s CGT de l’Inserm rejoignent le SNTRS. En 1979 celles et ceux de l’Inria en font de même. En 2000, la CGT IRD (ex ORSTOM) rejoint aussi le SNTRS. Celles et ceux de la CGT INED le rejoindront en 2006, celles et ceux de l’IFREMER en 2021.
En 1987, le SNTRS ouvre son champs de syndicalisation aux chercheur.se.s après une longue période d’hésitation et après 20 ans de respect d’un accord de concertation avec le SNCS signé en 1967.
Pour plus d’informations sur notre histoire ICI.
Abréviations :
- CNRS : Centre National de la Recherche Scientifique ;
- Inserm : Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale ;
- Inria : Institut National de Recherche en Informatique et Automatique ;
- IRD : Institut de Recherche pour le Développement ;
- ORSTOM : Office de la Recherche Scientifique et Technique Outre-Mer ;
- INED : Institut National d’Etudes Démographiques ;
- IFREMER : Institut Français de Recherche pour l’Exploitation de la MER.
Pourquoi nous rejoindre ?
Parce que les intérêts des salarié.e.s des organismes de recherche sont multiples et communs avec celles et ceux des salarié.e.s de tous les secteurs d’activité, le SNTRS a choisi, dès l’origine, d’être confédéré à la CGT, ce qui a permis de développer une activité syndicale interprofessionnelle et sans corporatisme. Cela au niveau national comme au niveau local, en agissant avec les salarié.e.s d’autres secteurs au sein des Unions Locales (UL) et des Unions départementales (UD) de la CGT.
Défendre les personnel.e.s et le service public de recherche
- améliorer le statut de titulaire, revaloriser les salaires, débloquer les carrières et reconnaître les qualifications ;
- lutter contre la précarisation des emplois : CDD et autres hors statut qui occupent des emplois permanents ;
- revendiquer les créations d’emploi de titulaires nécessaires au remplacement de tous les départs et au développement des activités de recherche ;
- défendre l’existence d’un service public de recherche orienté en priorité sur l’élévation des connaissances au profit de toutes et tous, sur l’amélioration des conditions de vie et de travail des femmes et des hommes ;
- défendre et améliorer le système de protection sociale, le droit à la retraite, les conditions de travail et le développement de l’action sociale ;
- obtenir plus de démocratie dans les unités, les services ainsi que dans les instances représentatives ;
- obtenir plus de justice sociale, plus de solidarité ;
- imposer la paix et le désarmement.
Se syndiquer et être libre
L’exercice pour chacun.e de ses droits de citoyen.ne est une nécessité pour la démocratie. Adhérer à la CGT, c’est :
- défendre ses droits et de celles et ceux de l’ensemble des salarié.e.s ;
- intervenir sur les choix économiques et sociaux ;
- s’occuper de ses affaires.
Notre place dans la CGT
Syndicats et fédérations partenaires
Le SNTRS-CGT adhère à la Fédération de l’éducation, de la recherche et de la culture (FERC-CGT).
Il fait partie intégrante de la Confédération Générale du Travail CGT, ainsi que des structures spécifiques confédérales que sont l’Union Générale des ingénieur.e.s, cadres et technicien.ne.s (UGICT) et l’Union Confédérale des Retraité.e.s (UCR).
Il adhère également à l’Union fédérale des syndicats de l’Etat (UFSE-CGT).
Interlocuteurs.trices locaux (UD, UL)
Les sections régionales/locales sont également en contact avec les Unions départementales (UD) et les Unions locales (UL) de la CGT, notamment pour l’action interprofessionnelle, la formation syndicale, etc.